Intervention de Sébastien Denaja – vidéo en fin d’article
la situation économique critique a pour conséquence de contraindre le Département ou la Région à retarder le vote de leurs budgets et ce n’est pas une posture politique. Par ailleurs, nous ne sommes pas obligés de voter le budget en décembre. Les investissements prévus sont aussi des co-financements avec d’autres strates de collectivités territoriales qui n’ont pas encore voté leurs budgets. La prudence est de mise, car s’engager sans être sûr d’avoir les montants de ces co-financements n’est pas raisonnable.
Intervention de Laura Seguin – vidéo en fin d’article
Par contrat de concession d’aménagement, approuvé le 30 novembre 2017, Sète agglopôle Méditerranée a confié, pour une durée prévisionnelle de 17 ans, au groupement solidaire GGL AMENAGEMENT/ ARRAC / SA ELIT, l’opération relative à la zone d’aménagement concertée de l’entrée Est Rive Nord, à Sète. Nous nous étions inquiétés à l’époque de projets confiés à des sociétés privées.
Intervention de Sébastien Denaja – vidéo en fin d’article
L’avenant n°3 à ce traité de concession fixe les modalités d’échelonnement pour le versement de cette participation financière de Sète agglopôle Méditerranée selon un échéancier prévisionnel. Il est nécessaire au paiement des participations annuelles. Pour autant, cet avenant sera corrigé début 2025 dès approbation du dossier de réalisation de la ZAC. Les 19,5 M€ aujourd’hui affichés RESTENT toujours d’actualité… Pourquoi voter en novembre 2024 un avenant qui sera confirmé en 2025 ? sans modifier dès à présent les montants alloués ?
Demande de précisions de Laura Seguin – vidéo en fin d’article
Sur cette question, lors du Conseil d’agglo du 15 juin 2023, des éclaircissements avaient été demandés par les élus. La réponse apportée est à visionner ci-dessous
Intervention de Véronique Calueba – vidéo en fin d’article
C’est un débat important, et même si les idées se confrontent, l’enjeu, c’est un projet de territoire…avec des problématiques de logement, de tourisme, de priorisation de financements, de mobilités…
Intervention de Véronique Calueba – vidéo en fin d’article
La sécurité est une prérogative des communes et de l’Etat – payer une société privée pour ça ? cette enveloppe sert à favoriser le lien social…200 000€ pour une expérimentation d’un an au lieu de budgétiser de la police municipale ou renforcer les services publics de proximité. Pour cette somme, c’est une ronde par semaine…par des agents non assermentés. S’il survenait un problème de sécurité grave (narcotrafiquants ou rixes par exemple) on appelle la police ! C’est une milice de bailleurs qui aura aussi une fonction de maintien des lieux (éclairage, espaces verts…), alors qu’il y a déjà des animateurs, des agents qui ont cette fonction. A Montpellier, ce dispositif n’a pas donné de résultats notables, même si les riverains les voient tourner d’un bon œil. Et je répète, ce dispositif est prévu avec une ronde par semaine !
Intervention de Sébastien Andral – vidéo en fin de séance
La taxe d’habitation a été supprimée et cela a des conséquences sur la fiscalité locale. Aujourd’hui, on parle de 3000 milliards € de dettes en France, pour des raisons diverses, mais cela a AUSSI des conséquences sur les collectivités locales. Enfin, on ne parle chez nous que de tourisme pour justifier le développement économique. Il n’ y plus d’industries et c’est un grave problème, car le tourisme, le service tertiaire ne font pas une économie pérenne.
Intervention de Véronique Calueba – vidéo en fin d’article
Le risque d’une motion de censure et réel, évidemment, et si le gouvernement « tombe », le travail budgétaire se fera avec le budget précédent. Les autres collectivités, je vous avais interpellé là-dessus, ont reporté leurs dob et rob. Dépenses de fonctionnement > on reste sur une stabilité de 43-44% du budget global, malgré la baisse que vous évoquez. Mais, la baisse significative qui m’interpelle est celle du CCAS. Les indicateurs de pauvreté sont inquiétants et le Département fait face à cette paupérisation alarmante en y répondant. Pour répondre aux besoins des plus fragiles, éventuellement réfléchir à la pertinence de certains projets (qui ne sont pas urgents) qui pourraient être repoussés. Voir le détail argumentaire chiffré dans la vidéo.
Échange entre Véronique Calueba et François Commeinhes, suite à l’intervention de 6 minutes autorisée à Laura Seguin – vidéo en fin d’article
Les précisions apportées pour justifier et expliquer la présence résurgente de l’eau, malgré les moyens mis en œuvre pour empêcher cela, laissent encore dubitatifs. Les faits étant têtus, les jours suivants ce conseil municipal, ont prouvé que le problème n’est pas « normal ».
Intervention de Sébastien Denaja – vidéo en fin d’article
Le cout de 14 M€ actuels pour ce parking, c’est ce que couteraient 2 écoles primaires. Ces 2 infrastructures sont possibles en termes de choix politiques, mais à Sète il ne s’est pas construit une seule école depuis 1982. C’est le prix d’une piscine olympique. C’est très cher pour un parking auquel il faut ajouter le cout de la place qui va surplomber le parking, avec une estimation de 6 Me, soit un projet global à 20M€. L’équivalent de 3 écoles primaires. Raisonnablement, il faut dire que ce parking, il faudra le terminer, car se dédire des entreprises impliquées coutera encore plus cher. J’étais contre ce parking, et à mon grand regret, il faudra le terminer. Alors, une solution, renoncez à la salle Brassens sur le parking de la médiathèque et évitez de densifier encore plus cet espace. Transformez la place Jules Mioch et le Plan Joseph Soulé en jardin public.
Pour terminer, je relève le ton systématique avec lequel vous vous adressez à Laura Seguin, mépris et condescendance. La suite à suivre en fin d’intervention avec la réponse qui est apportée par Myriam Raynaud, adjointe à la Condition Féminine (2ème vidéo).