Gestion de la Passerelle

Intervention de Véronique Calueba – vidéo en fin d’article

Je voudrais préciser notre position déjà défendue lors du conseil municipal de Sète, le 15 décembre 2025.  Cette délibération présentée par l’adjoint à la culture est à noter. Nous considérons qu’une telle salle a une première destination, qui est culturelle.  Elle est nécessaire dans un quartier comme celui de l’Ile de Thau. Je ne mets pas en doute le fait qu’il faut l’ouvrir, l’ouvrir au quartier, l’ouvrir à la ville et que plus on l’utilise, plus évidemment les gens viennent. Ce que nous remettons en cause, c’est la gestion par le CCAS parce que nous considérons que le CCAS n’a pas cette compétence. Il a des compétences sociales, il a des compétences socioculturelles. Il est déjà dans la gestion des centres sociaux, dans la gestion d’autres structures.  Un équipement tel que La Passerelle, dédié à la programmation culturelle, devrait être géré par une structure culturelle, un opérateur culturel, comme le Théâtre, par exemple. Presque toutes les structures culturelles font de la médiation, c’est-à-dire aller vers tous les publics, un travail avec les habitants en termes de création, en termes de diffusion, en termes de mise à disposition d’outils. Le CCAS n’a pas la maîtrise de toutes les structures qui existent à destination des habitants sur un quartier. Il y a également l’idée de l’indépendance, qui est à retenir et que nous revendiquons. Donc nous nous abstenons, non pas parce -que nous ne sommes contre. Nous reconnaissons le travail réalisé à la passerelle, évidemment le travail qui est réalisé euh dans le cadre de la Passerelle, mais nous ne sommes pas tout à fait d’accord avec ce modes de gestion.

Dénomination du Pont Ambroise Croizat – Ancien Ministre du Travail et des Solidarités de France, du 21 novembre 1945 au 26 janvier 1946

Intervention d’Arnaud Jean, invité à présenter la délibération proposée par la majorité – vidéo en fin d’article

Merci pour la délibération, je n’y attendais pas. En préambule et avant de voter pour la dénomination du pont symboliquement situé devant notre hôpital public, je tiens à remercier Monsieur le Maire Hervé Marquez d’avoir répondu favorablement à la demande de la CGT qui œuvre depuis des mois pour que la mémoire du père de notre sécurité sociale dont l’héritage nous est commun, soit enfin reconnu sur notre île singulière. Père de la sécurité sociale, un temps oublié, Croizat, connait depuis plusieurs années, grâce à quelques passeurs de mémoire, un renouveau mémoriel plus indispensable que jamais à entretenir alors que 2025 célèbre les 80 ans de la sécurité sociale et les 130 ans de la CGT. Assurance Maladie Universelle, retraite généralisée et solidaire, allocations familiales, loi sur les accidents du travail, médecine du travail, comités d’entreprises, fin de la discrimination légale des salaires des femmes. Tel est l’héritage ministériel, en quelques mois.  En 150 ans de République, aucun ministre du travail n’a un tel bilan et ce ministre syndicaliste CGT, communiste, était un ouvrier. Œuvre collective impulsée par le Conseil National de la Résistance, notre sécurité sociale fut conçue par le haut fonctionnaire Pierre Laroque et décidée par Croizat. Son ministère fut en effet la rencontre entre le syndicalisme et une administration visionnaire pour bâtir une institution sociale au budget supérieur à celui de l’État. À l’époque, les usagers ont assuré la gestion, une révolution rendue possible par la CGT dont Croizat dirigeait la plus grosse fédération, les métaux. Avant même d’être Ministre, il fut Président de la Commission du Travail et des Affaires Sociales de l’Assemblée Consultative Provisoire et à ce titre participa à la validation politique de l’ordonnance fondatrice de la sécurité sociale du 4 octobre 1945. Je finirai par cette citation d’Ambroise Croizat, que certainement tout le monde a entendu une fois dans sa vie : « on cotise suivant ses moyens et on reçoit selon ses besoins ». Merci de votre attention.

vidéo de l’intervention

Plan Local d’Urbanisme – approbation de la modification simplifiée n°9

Intervention de Laura Seguin -2 vidéos en fin d’article

Une question très simple et très rapide. Avez-vous étudié la possibilité d’intégrer dans cette modification simplifiée du PLU la possibilité d’y intégrer que chaque nouvelle construction sera réservée l’habitation principale parce que à chaque fois je vous entends dire « la densification est nécessaire », « il va falloir créer des nouveaux logements » etc. Je me demande donc, densifier pour qui ? pourquoi ? parce qu’on sait à quel point dans ces secteurs de la ville, le nombre de résidences secondaires a explosé ces dernières années. Ces échos sont insupportables à chacune de mes prises de parole. Donc, avez-vous étudié d’intégrer cette possibilité à cette modification et, si c’est possible, pourquoi ne l’avez-vous pas fait ?

Et j’aimerais que vous m’apportiez des précisions sur la manière dont vous avez pu répondre aux demandes de l’agglo qui pointait un risque de malentendu pour les promoteurs parce- qu’en fait, il fallait clarifier les quotas exacts qui seraient attribués, notamment dans certains secteurs comme la ZAC Entrée Est, au logement locatif social d’un côté et au logement en accession sociale à la propriété d’un autre côté. Le risque pointé était que, derrière un discours sur la mixité sociale, il y avait un flou qui laissait finalement la main au promoteur pour choisir quel type de produits ils allaient développer et possiblement des produits plus rentables au détriment du logement réellement social et locatif. Quelle réponse avez-vous apportée à l’agglo qui pointait ce caractère incomplet et flou de la modification en terme de PLLS et PLAS et des quotas à formaliser pour préciser la nature des logements qu’on allait pouvoir développer sur cette zone.

vidéo 1

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Plan Local d’Urbanisme – modification n°5

Intervention de Véronique Calueba – 2 vidéos en fin d’article

Avant tout, je voudrais revenir sur ce que vous avez reproché à Madame Segin. Dans le cadre de l’enquête, j’ai lu attentivement ce qu’a exprimé la directrice des hôpitaux et ça n’a pas l’air d’être tout à fait ce que madame Gizardin affirme. En effet, la directrice de l’hôpital a fait des remarques assez acerbes, on va dire, vis-à-vis de ce de ce projet de modification en expliquant que vous n’avez pas pris la peine de l’informer des contraintes que va imposer cette modification, qu’elle est concernée car c’est encore une partie de sa propriété, qu’il y aura une incidence sur la réalisation du projet de l’hôpital sur sa propriété, qu’elle peut vous décrire les empêchements de l’hôpital etc. Donc là-dessus, je ne sais pas, vous n’avez peut-être pas lu le ce qu’elle en dit. Je n’ai rien à ajouter à ce qu’a dit ma collègue. La seule chose que je voudrais vous demander, c’est qu’au-dessus de l’hôpital, il y a un boulevard qui s’appelle le boulevard Jean-Mathieu Grangent qui arrive non loin. Et dans le cadre d’une densification de cet endroit puisque dans le secteur de l’hôpital, vous prévoyez quand même d’urbaniser autour du parking des dialyse, entre autres. Garderez-vous le projet de continuation du boulevard Jean-Mathieu Grangent. Enfin, c’est très méprisant de parler des projets municipaux, que ça soit le vôtre ou le nôtre en les comparant à un catalogue de la Camif. Et pour les gens qui nous écoutent, il faut arrêter, Monsieur Sabatier, ces propos bas de gamme. Pour rappel, au sujet du boulevard Jean-Mathieu Grangent, vous parlez de compenser, il me semble pourtant que nous avons adhéré à la démarche « Éviter, Compenser, Réduire ». Donc, je préférerais qu’on mette en place le volet « Éviter » avant de parler et c’est d’ailleurs ce que la loi nous demande. D’abord, on essaie d’éviter avant de penser à compenser et puis de réduire puisque c’est à cette démarche-là que nous avons adhéré.

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Plan Local d’Urbanisme – modification n°5

Intervention de Laura Seguin – vidéo en fin d’article

Plusieurs remarques et questions. D’abord e reprends chaque fois Monsieur Sabatier quand il nous dit que nous ne participons jamais aux enquêtes publiques, mais là encore une preuve que vous n’en faites rien de ces contributions. 15 contributions, 13 critiques, voire très critiques, du projet de modification que vous proposez. Et il n’y a, vous l’avez dit vous-même, des modifications que mineures qui sont apportées au projet. Donc vous n’avez pas véritablement tenu compte des critiques, des remarques apportées de la part du public qui s’est déplacé. Il y a un vrai décalage dans la conception que vous vous faites de cet outil. Vous vous en faites un exercice légal, mais la légalité ça ne suffit pas si on veut une démocratie un peu vivante qui associe l’ensemble des citoyens et des acteurs de notre ville. Et je pense notamment aux mots laissés par la directrice de l’hôpital à l’occasion de cette enquête publique. Il faut un effort supplémentaire pour associer ces acteurs, et pas seulement une enquête publique sur un sujet aussi majeur. Il y a un réel manque de dialogue et de concertation. Il n’est pas normal qu’elle ait été informée par la presse et pas en amont de cette enquête publique et surtout qu’elle n’ait pas été associée à l’ensemble de cette démarche le plus en amont possible. Donc vous percevez cela comme une formalité. Vous ne faites aucun effort pour aller plus loin en matière de concertation. Ensuite, sur la densification, effectivement, l’orientation d’aménagement programmée sur le site des  Pergolines, vous nous aviez présenté un document graphique quand même assez abouti. On a l’impression qu’il y avait bien un projet bien ficelé sur ce secteur-là. Et ça contredit d’ailleurs ce que vous nous avez dit : « ce ne sont que des grandes orientations ». Ce n’est pas tout à fait vrai quand on écoute et quand on voit la présentation que vous nous avez fait la dernière fois. Sur la densification, moi j’ai des doutes sur le fait que vous allez, avec ce document, arriver réellement à la limiter. Quand vous nous dites qu’il y aura 50 % maximum d’emprise au sol sur cette OAP, 40 % minimum de pleine terre, comment vous insérez dans les 10 % restants du stationnement de la voie de desserte ? Voilà, c’est une des remarques qui est faite par certains répondants et effectivement on peut un petit peu douter de la sincérité de ce que vous nous présentez. Il y a un réel risque d’artificialisation, d’imperméabilisation et un risque d’atteinte à l’environnement et aux derniers espaces naturels ou semi-naturels sur cette zone. Il n’y a pas non plus de garantie que les jardins partagés actuellement présents sur le site seront préservés puisqu’ils n’ont pas été identifiés dans l’étude. Alors la mairie répond « ne vous inquiétez pas, on va les préserver ». Si ce n’est pas écrit noir sur blanc dans l’étude, on a des doutes. Enfin sur le logement, c’est important de savoir pourquoi vous voulez densifier, pour qui vous voulez densifier. Parce que là, vous nous présentez un projet où il n’y a pas de quota de logements sociaux. Il n’y a pas non plus la garantie que les logements qui pourraient être créés par de la densification sur ce secteur seraient réservés à de l’habitation principale et non plus de la résidence secondaire. Dans ce secteur-là, on sait à quel point les chiffres des résidences secondaires sont importants. Donc, il est important de se questionner sur pour qui vous voulez densifier, pourquoi vous voulez densifier, pour quelle destination, pour quel type de logements. Nous réitérons notre demande, récurrente à chaque conseil municipal, d’intégrer dans cette modification du PLU, ce que vous permet de faire la loi Le Meur, c’est-à-dire une réservation des nouveaux logements, qui seraient créés dans cette zone, à la résidence principale et non plus à la résidence secondaire puisque cela prive une trop grande partie des sétois d’accès au logement à l’année. Par ailleurs, il faudrait permettre des équipements publics aussi sur cette zone. Alors vous dites que vous allez les permettre, mais sans garantie formelle. Donc aucune garantie de pouvoir destiner du foncier, de l’espace à de l’équipement public d’intérêt commun. Effectivement on a besoin d’hébergement, de créer des nouvelles formes de logement, comme l’habitat intergénérationnel, des équipements publics dont on va avoir grandement besoin pour répondre aux besoins de la population. Il n’y a aucune garantie dans le document que vous nous proposez que vous allez pouvoir en développer. Disons que si vous laissez les règles libres au futur promoteur, on sait vers quoi ils vont tendre. Donc voilà, on demande davantage de garanties et je pense qu’il y aurait eu des choses à intégrer à cette modification du PLU. Dernière chose, c’est sur la mobilité et la sécurité routière parce qu’il y a pas mal de remarques qui sont faites de la part des répondants à l’enquête publique. Il y a aucune réponse qui est apportée. Vous repoussez ça à plus tard. On verra bien les études de trafic. Il faudra également lancer une réflexion sur la sécurisation. Mais je suis désolé, on ne peut pas penser le futur de cet espace d’un point de vue uniquement urbanistique ou d’aménagement. Il faut penser à comment les gens vont se déplacer dans ces espaces et vous n’apportez aucune réponse à l’ensemble des personnes qui ont mentionné ces problèmes-là.

vidéo de l’intervention

Demande de communication des 2 résultats : sondage réalisé fin aout et enquête de la Gestion Urbaine et Sociale de Proximité (GUSP)

Intervention de Laura Seguin – vidéo en fin d’article

Je me souviens très bien avoir fait la demande en conseil municipal, la communication de ces 2 résultats. J’avais eu effectivement vent de personnes interrogées par téléphone autour de ce sondage. Quelques mois après, je vous avais fait la demande explicite, je pourrais retrouver l’extrait vidéo si vous voulez. Je vous avais fait la demande d’avoir les résultats de ce sondage comme j’avais fait la demande en même temps d’avoir les résultats de l’enquête du GUSP que je n’ai pour l’instant jamais eus. Je vais formaliser ma demande par écrit afin d’obtenir ces 2 résultats d’enquête.

vidéo de l’intervention

Rénovation urbaine de l’Ile de Thau – tranquillité et sécurité publiques

Intervention de Véronique Calueba – vidéo en fin d’article

Suite à l’intervention de Mme Bouraoui, je tiens à dire qu’il n’y a aucune moquerie.  Fondamentalement il n’y a pas de stigmatisation du quartier mais vous l’avez quand même constaté puisqu’il y a eu des opérations menées et parfois, d’envergure. Les gens qui habitent ce quartier revendiquent comme tous les gens de la ville une tranquillité et une sécurité publiques. Il y a la même problématique en centre-ville parce que le narcotrafic s’étend de partout et il amène des nuisances. Il empêche les gens de vivre calmement. Ce que je voudrais spécifier, c’est que nous devons bien prendre en compte que la police municipale n’a pas le même rôle et la même compétence que la police nationale. Quand on demande qu’il y ait une annexe, une police de proximité, ça ne veut pas dire qu’il va y avoir un commissariat rempli, mais ça veut dire qu’il va y avoir une présence policière d’une police nationale qui est en charge, par ces prérogatives de l’État, de la sécurité publique alors que la police municipale, c’est la tranquillité publique, la sécurité des concitoyens. Ils n’ont pas les mêmes compétences, ce n’est pas la même chose. Donc ça n’empêche pas la police municipale d’être là. S’il y a un une police de proximité qui s’installe ça ne signifie pas une stigmatisation d’un quartier. Il pourrait y en avoir dans d’autres quartiers de la ville à partir du moment où les problèmes se déplacent parce qu’on l’a vu dans des grandes villes, le narcotrafic il se déplace, il arrive en centre-ville. Quoi qu’il en soit, nous en sommes tous conscients, le narcotrafic va arriver partout. Vous avez raison. Pour qu’il y ait du trafic, il faut des consommateurs. Donc ces consommateurs-là, il y a aussi du travail à faire contre eux. Et tout ça, ça doit être fait à la fois par un travail autour de la sécurité, la police municipale, la police nationale et le bien vivre dans un quartier. Et ça, j’y tiens parce qu’il y a aussi des tas de choses à faire et à entreprendre. On est d’accord avec Madame Gizardin, là-dessus, même si on a pas tout à fait les mêmes actions, il y a d’autres choses à faire pour la sécurité et la tranquillité publiques que de mettre un policier qui soit municipal ou national. Mais la police nationale, elle a un rôle majeur à jouer. On ne peut pas tout mettre sur le dos de la police municipale. Ce n’est pas possible.

vidéo de l’intervention

Projet de rénovation urbaine de l’Ile de Thau

Intervention de Véronique Calueba

L’installation d’une boulangerie est une bonne nouvelle pour les gens, qui m’ont interpellée à ce sujet.  Et au-delà du centre commercial, je voulais savoir quel était le calendrier pour le pôle de service public qui doit être aménagé dans l’ancien centre commercial. Le Département vous a envoyé une lettre il y a quelques temps, disant être d’accord pour un partenariat, mais sans réponse. Donc là, je le demande. Et dans ce pôle de service public peut- on pourrait envisager d’installer un pôle de police de proximité ? Puisque on en avait un dans ce quartier. On a été un quartier avec un poste d’ilotage. Le gouvernement Sarkozy nous l’a supprimé. Mais peut-être qu’on pourrait profiter de cette restructuration pour installer un pôle de sécurité, un pôle de police de proximité qui serait occupé par la police nationale, après négociation et la police municipale. Mais il est important qu’il y ait une présence policière sur le quartier à un endroit identifié. C’est une proposition.

Accession à la propriété –

Intervention de véronique Calueba – vidéo en fin d’article

Oui, juste pour préciser, nous n’étions pas contre la mesure d’aider les gens à arriver à accéder à la propriété, mais ça s’accompagnait d’une stabilisation du parc de logement social. Et c’est le point sur lequel nous n’étions pas d’accord. La stabilisation du logement social nous paraît pas adaptée au nombre de demandes. Par contre, aider les gens à devenir propriétaires, ça moi ça ne me gêne pas du tout. Alors effectivement ça rentre dans la loi SRU mais on n’est toujours pas à 25 % donc vous dites que ça s’ajoute mais vous oubliez de prendre en compte le nombre de gens en attente d’un logement social. Il est donc important aussi de répondre au nombre de gens qui sont en attente. Bien-sûr, quand les gens quittent leur logement social, ça libère mais il faut en plus ne pas arrêter la construction, au regard du nombre de demandes en attente. Nous voterons cette délibération, évidemment.

vidéo de l’intervention

Aide à l’accession à la propriété

Intervention de Laura Seguin – vidéo en fin d’article

Alors, nous sommes d’accord pour attribuer des subventions, surtout quand ça se situe dans le logement ancien parce qu’il faut mettre effectivement l’accent sur la réhabilitation des logements anciens et ça passe par effectivement l’accès à la propriété pour pouvoir ensuite faire les travaux nécessaires si besoin. Moi, j’ai une question sur la stratégie d’attribution de ces subventions parce que là, nous avons voté lors du dernier conseil municipal le fait que ça allait s’appliquer maintenant à l’ancien. Depuis, vous avez reçu combien de dossiers de demande ? Et là, on voit qu’il y a une seule attribution de 7000 € ce qui est le montant maximal de la subvention. Vous, dans le dans le règlement d’attribution, on voit que ça peut aller de 2500 à 7000 €. Là, en fait on attribue le montant maximal à une seule demande. Est-ce que votre stratégie, c’est plutôt d’attribuer des subventions importantes à peu de demandeurs, à peu de personnes ou d’attribuer des subventions plus modestes autour de 2500 ou 3000 € mais peut-être à plus de demandeurs ? En gros, comment vous faites les arbitrages entre toutes les demandes que vous recevez ? Est-ce que vous en avez reçu plusieurs avant de faire ce choix là que vous nous présentez ce soir ? Et comment vont se faire les choix et les arbitrages dans la suite ? Il n’y a pas de proportionnalité, parce que c’est un ménage acquéreur qui s’est positionné sur une villa vendue par Sète Thau Habitat. Ce n’est pas une somme c’est en fonction du projet. J’imagine que le budget n’est pas illimité pour ça. Donc comment on va arbitrer ? Comment on va faire des choix entre tel et tel dossier ? Quels sont les critères d’attribution ?

vidéo de l’intervention