Intervention de Sébastien Denaja portée par Audrey Vedel
Demande de précisions sur des décisions prises par le maire.
Intervention de Véronique Calueba, sur les 20 000€ annuels pour des sondages jusqu’à 2026, sur le puits d’eau potable au sein de l’école Renaissance et sur la cession du même bien, 2 fois, à des syndics différents.
Après le départ de Laurent Hercé et Philippe Carabasse, retour sur la surveillance des comptes de connexion des élus, à la minute près.
Intervention de Véronique Calueba
Échanges autour du courrier réponse concernant le choix du maire sur l’organisation du débat républicain. Dénonciation d’une surveillance inacceptable.
Intervention de Laurent Hercé, avec le courrier à lire ici
Retour sur les nuisances de la rue des 3 journées et plus généralement, sur le mépris affiché envers les élus de l’opposition et de la loi.
Intervention de Philippe Carabasse
Réponse à la majorité, après la dissection de la tribune du Sète.fr : « Un médiocre bulletin de rentrée ». Les arguments sont posés, clairs et vérifiables.
Intervention d’Anne-Monique Lesage, avec la tribune à lire ici
Le maire n’en démord pas, le conseil municipal restera diffusé de manière restreinte.
Intervention de Véronique Calueba
De l’impossibilité planifiée à exercer notre mandant de conseillers communautaires d’opposition.
Ce communiqué de presse a été transmis le jeudi 28 septembre, devant notre incapacité à nous rendre disponibles pour cette assemblée, décalée d’une semaine et avancée à 17h.
Véronique Calueba, Laura Seguin, Philippe Carabasse et Sébastien Denaja.
Suite au courrier de Laurent Hercé du 28 juin 2023, la mairie a enfin répondu. Courrier réponse ci-dessous.
Ce courrier a déclenché la colère de Laurent Hercé et par voie de conséquences, il a quitté la séance.
Un médiocre bulletin de rentrée
Tribune du Sète.fr – septembre 2023
A chaque rentrée scolaire, le maire affirme que bien vivre à Sète commence par l’école, se glorifiant du label national Cités Éducatives, « une reconnaissance » du travail accompli, selon lui, Or l’analyse sérieuse des chiffres et statistiques pointe une réalité plus sombre.
En 20 ans la ville a perdu + de 1000 élèves. Sans vraie politique d’urbanisme, d’emploi ou de transports, l’hémorragie des effectifs se poursuit, aboutissant à des fermetures de classes et au vieillissement démographique.
L’indice de position sociale (IPS), déterminant le profil social des établissements, révèle l’ampleur de la ségrégation scolaire qui sévit et pèse sur la réussite. Pour tenter d’y faire face, sans vision d’une politique éducative, on empile les dispositifs d’accompagnement. Malheureusement un tas de briques n’a jamais fait une maison.
Et si l’on décidait que l’enjeu de mixité sociale et résidentielle est véritablement au cœur de la politique urbaine ? Que la mixité scolaire est la priorité du projet éducatif territorial ?
On ne se contenterait pas de la rénovation du groupe scolaire Anatole France, largement financée par l’État. On ne miserait pas que sur de l’immobilier d’investissement et on aurait envisagé de construire un équipement scolaire à l’entrée Est. On s’attaquerait avec courage à un poison qui menace toujours plus la cohésion sociale, sans faire l’impasse du dialogue et de la concertation avec les parents et les partenaires.
Peut mieux faire.
