Rapport sur le prix et la qualité du service d’eau potable – SAEP Balaruc Les Bains – Balaruc le Vieux – Frontignan

Intervention de Laura Seguin – vidéo en fin d’article

J’avais suggéré, parce que je suis dans ce groupe de travail, qu’on y invite des associations et en particulier, il y a une association un peu experte sur notre territoire sur les questions d’eau potable et d’ailleurs je voulais saluer Monsieur Baëza qui avait intégré cette association dans sa commission extramunicipale du cycle de l’eau. Je trouve souhaitable pour nous aussi d’associer également « la société civile » qui peut nous aider, nous éclairer pour ce choix de futur mode de gestion.

Rapport sur le prix et la qualité du service d’eau potable – SAEP Balaruc Les Bains – Balaruc le Vieux – Frontignan

Intervention de Véronique Calueba – vidéo en fin d’article

Sans rentrer dans une polémique idéologique, je pense que ce sujet est assez important pour le mettre aussi en perspective avec tous les travaux que nous menons par rapport à l’adaptation, au changement climatique, à la raréfaction de la ressource en eau et poser comme fondamental que ce n’est pas uniquement une question économique mais aussi une question éthique. Elle traverse les toutes les idéologies représentées, et peut être d’ailleurs très fédératrice. Une question éthique autour de la rareté de l’eau, de ce qu’on en fait, comment on gère cette problématique de la raréfaction, et comment on la met à disposition de nos concitoyens dans une dynamique, on le sait puisqu’on le vit déjà sur le département, où l’eau va devenir de plus en plus rare et qu’il faut qu’elle soit équitablement répartie. Donc j’espère que dans le cadre de la réflexion de ce cabinet, on ne sera pas uniquement centré autour de problèmes techniques, financiers, de lien avec l’entreprise, mais aussi sur une réflexion un peu éthique par rapport à ce sujet-là.

Rapport d’activité 2024-2025 du Conseil de développement de Sète agglopôle Méditerranée

Intervention de Laura Seguin -vidéo en fin d’article

Je suis d’accord avec ce qui a été dit sur le fait qu’on les mandate, on les saisit et ils nous apportent des éclairages sur nos manières de mener les politiques publiques. Et ce qui est très intéressant, je pense qu’il y a plusieurs avantages pour nous, c’est que souvent il se projettent à plus long terme quand ils réfléchissent à des enjeux, le portrait de territoire, les manques sur la mobilité, sur le site Lafarge, sur tous les travaux qu’ils ont menés. Ils ont adopté cette démarche prospective et qui je trouve parfois nous manque au sein de notre conseil communautaire. Donc ça c’est intéressant. Ils font un travail de qualité. Ils prennent le temps, ils prennent le temps de se former, de monter en expertise et ça aussi c’est très c’est très enrichissant pour nous. Et puis il y a un autre avantage, c’est la diversité qu’ils représentent, parce que normalement ils sont censés représenter, être suffisamment représentatifs de la diversité socio-économique de notre population, peut-être même plus que nous, nous le sommes de cette diversité socio-économique. Et donc ça, je trouve ça intéressant parce que ce sont des personnes qui ne sont peut-être pas, à l’heure actuelle, intégrés dans les différents conseils municipaux de leur ville. Et là, font ce travail et donnent leur avis sur les politiques d’agglomération. Moi, je proposerai même au lieu d’affaiblir le lien entre le CODEV et toutes les communes, je proposerais plutôt de renforcer ce lien. C’est-à-dire que quand par exemple le conseil de développement produit un avis sur les mobilités, ce qu’il a fait, sur le site Lafarge, ce qu’il a fait, sur le Scott, etc., qu’à chaque fois, nous ayons des délibérations en conseil communautaire sur ces sujets de travail, nous ayons un petit un petit condensé de son avis, de ce qu’il a produit, que ça nous éclaire véritablement. Il y a des présentations des travaux du CODEV, mais depuis quelques temps, il y en a moins.   Avant, il y en avait une fois par an, je crois, en conseil communautaire, mais très peu. Donc être informés de l’avis que le CODEV a produit de manière à nous éclairer, pas de nous influencer mais de nous éclairer. Je trouverais ça très intéressant et je pense que c’est un mécanisme qu’on pourrait mettre en place dans nos conseils communautaires. Et puis oui, ce n’est pas une émanation de l’agglo. Il y a sur d’autres territoires le choix qui a été fait de les rendre un petit peu plus indépendants, un petit peu plus autonomes, de les constituer en association. C’est le cas par exemple du CODEV du Pays-Basque. Et ça leur garantit une liberté plus grande dans leurs travaux, dans leurs expressions. Et moi, je trouverais ça assez intéressant d’évoluer vers cette forme-là. Je trouverais que ça serait une garantie de plus d’autonomie, de plus d’indépendance dans les réflexions et c’est à même aussi ça de nous bousculer peut-être davantage. En tout cas, je trouve cet exercice très intéressant.

Rapport d’activité 2024-2025 du Conseil de développement de Sète agglopôle Méditerranée

Intervention de Véronique Calueba – vidéo en fin d’article

Je pense qu’il faut reprendre la démarche de base du CODEV pour éviter d’avoir une crainte de ce qu’ils pourraient nous rapporter.  Je réponds surtout aux inquiétudes en rapport aux territoires de demain. Je ne parle pas forcément du questionnaire, c’était bien de pouvoir contribuer à nourrir le débat électoral à venir. C’était quand même l’objectif de base au bon niveau, c’est-à-dire à l’échelle de l’ampleur des défis auxquels notre territoire et ses habitants sont confrontés. De plus, il porte la conviction que la parole citoyenne qui s’exprime au travers du CODEV sera utile. Donc évidemment ce qu’il propose de faire, ce n’est pas une analyse avec une programmation, c’est de collecter une parole citoyenne pour nous donner une analyse qui pourra nourrir nos débats et nourrir éventuellement, pourquoi pas, nos programmes. Et par rapport à ce qui nous est présenté aujourd’hui, le travail sur le portrait du territoire, il a été présenté en juillet. Devant les élus locaux. Donc c’est un travail qui, a été amené devant d’autres assemblées citoyennes, devant d’autres communes de l’agglo. Ce travail date de 2 ans, il ne s’est pas arrêté maintenant, à 3 mois des élections municipales.  Et je pense que c’est intéressant, justement, dans cette optique de recherche de paroles citoyennes, de construire nous aussi ou de se confronter à ces paroles citoyennes avec les programmes qu’on a mis en œuvre ou les programmes qu’on va proposer. Après le questionnaire effectivement il peut poser question, c’est le cas de le dire, sur l’utilisation à venir de ce questionnaire. On peut les interpeller là-dessus, mais je pense que ce questionnaire est basé sur le rapport du CODEV, c’est-à-dire à partir de ce que nous avons mis en exergue en termes de grands défis qui nous attendent pour le territoire. Quelles sont vos réponses ? Et je pense que là-dessus, on devrait, chacun en fonction de sa façon de penser et ses propositions, on peut se positionner. Ce qui ne veut pas dire qu’après eux-mêmes, ils vont sortir un programme électoral. Ce n’est absolument pas le but, c’est plutôt une confrontation d’idées.

SEMABATH – Projet de transformation du Village Club Thalassa de Mèze

Intervention de Laura Seguin – vidéo en fin d’article

Une demande de précision parce qu’effectivement vous parlez de tourisme social et c’est bien l’identité de ce village vacances, historiquement. Là, on parle d’un établissement haut de gamme. Alors, je voulais savoir un peu ce que ça voulait dire. Est-ce qu’on est toujours sur du tourisme social ? 127 chambres, 12 logements pour le personnel saisonnier, je trouve ça très intéressant mais voilà, il y a quand même mentionné que c’est un établissement haut de gamme. Donc, est-ce qu’on change quand même la vocation de cet établissement ?

Concession aménagement ZAC des Tonneliers avec le groupement aménageurs GGL-ARAC-SA ELIT – Compte Rendu Annuel à la Collectivité(CRAC) – Exercice 2024

Intervention de Laura Seguin – vidéo en fin d’article

Lors d’un débat en conseil communautaire il y a quelques mois à ce sujet, on estimait qu’on aurait dû laisser ce projet en jachère et le laisser être mis en débat lors des élections municipales, et laisser les prochains élus décider de l’avenir de cette de cette zone qui est quand même hyper stratégique d’un point de vue intercommunal. Permettre également le choix du type de développement qu’on souhaite donner, et notamment type de développement économique. Nous estimons qu’il y a encore trop majoritairement de logements, c’est encore 60 % de logements, sachant qu’il y a d’autres outils pour répondre aux besoins de logement des habitants et notamment, avec la régulation des résidences secondaires. Mais je ne vais pas refaire le débat ici, je voulais juste faire une proposition. En rapport avec le rapport d’activité du CODEV, du conseil de développement, qui lorsqu’il est saisi de certains projets futurs, de certains enjeux, produit des avis éclairés, travaille, se réunit, délibère, monte une véritable expertise sur les sujets sur lesquels l’agglo peut le saisir. Et j’aurais trouvé intéressant que le CODEV soit saisi de cette zone, de cet axe des Tonneliers pour qu’il nous aide à faire un peu de prospective de manière participative y compris peut-être au-delà de des membres du collège. Interpeller aussi les habitants, les citoyens, pour avoir un vrai débat public sur l’avenir de cette zone. Et j’aurais trouvé ça intéressant mais je pense que ce n’est pas trop tard pour le faire. Je voulais proposer ce travail, cet exercice, parce que je pense qu’il pourrait beaucoup nous éclairer sur les choix qu’on pourrait faire sur ce site.

Rapport du mandataire SPLBT – Exercice 2024

Intervention de Laura Seguin – vidéo en fin d’article

Juste pour préciser qu’habituellement sur ces deux rapports, nous votons contre parce que nous sommes opposés aux projets, d’un point de vue politique, qui sont portés par ces deux sociétés. Là, nous nous abstenons étant donné que nous soutenons vraiment ces changements de gouvernance qui sont exigés, qui sont demandés et c’était juste pour clarifier notre vote.

Rapport du mandataire SA ELIT – Exercice 2024

Intervention de Laura Seguin – vidéo en fin d’article

Juste pour dire que quand même, en réponse à Monsieur Sabatier, il y a une grande différence entre des réunions sur le terrain où on échange ou on discute et puis des conseils d’administration. On n’est pas quand même dans le même niveau décisionnel dans ces types d’espaces de rencontres et d’échanges. Vous l’avez dit Madame Coste, dans le conseil d’administration, on vote un budget quand même. Ce n’est pas pareil qu’une réunion sur le terrain. Donc c’est d’un point de vue décisionnel, c’est quand même beaucoup plus important d’être vigilant sur qui vient au conseil d’administration. Est-ce que les gens sont bien invités à l’avance, ont les bons dossiers à l’avance etc., plutôt que les réunions de terrain, qui sont certes importantes, mais pas décisionnaires. Donc voilà, nous on salue ces évolutions qui étaient souhaitables parce qu’effectivement c’est des outils publics qui devraient avoir un réel contrôle démocratique et jusqu’à maintenant, ce n’était pas le cas.

Rapport du mandataire SA ELIT – Exercice 2024

Intervention de Véronique Calueba – vidéo en fin d’article

Je pourrais dire « que de progrès ». En tout cas, c’est dommage que lors du dernier conseil municipal, lorsqu’on en a parlé, on n’a pas eu connaissance de cet échange de courriers. Je vais parler de la SAELit, mais la SPLBT, c’est à peu près pareil. On n’a pas eu la lecture des demandes que vous aviez portées et vous n’en avez même pas parlé au conseil municipal. Vous n’avez pas parlé des exigences que vous avez envoyées à son directeur et organisateur. Au-delà des compétences avec lesquelles nous ne sommes pas d’accord pour la SPLBT c’est les parkings en particulier Aristide Briant et pour la SAELit, c’est la façon dont ils aménagent la ZAC Entrée Est et la construction de parking. Au-delà de ces compétences, au dernier conseil municipal, quand on faisait le bilan de l’ensemble des compétences, quand on fait le bilan de la masse financière que gère ces structures, masses financières qui sont souvent garanties par la ville ou par l’agglo. Rien que pour l’année 2024, la SAELit a emprunté 30 M€, si j’ai bien le tableau sous les yeux, plus ce que la ville peut avancer. Tout ça brasse beaucoup d’argent. C’est de l’argent, quelque part, public, parce que ce sont les structures avec les garanties publiques, qui les empruntent. Et on avait constaté en 2025 un conseil d’administration, une assemblée générale. Alors à la limite que le nombre augmente, c’est parfait mais que les élus soient présents parce que, seule Madame Coste représentait les élus. Donc ça veut dire qu’on avait deux structures qui n’étaient pas contrôlées ni gérées par les élus représentant la SAM ou représentant la ville. Et ça tout le monde ne peut que le constater au regard de ces rapports d’activité. Et en fait, elles étaient gérées par qui ? Probablement par l’ancien président de l’agglo, qui voyait certainement le directeur régulièrement. Et elles étaient gérées par les administratifs techniciens, c’est-à-dire Monsieur Clair et son directeur des ressources et directeurs financiers, puisque dans les CA et dans les AG, ils apparaissent eux. Donc moi ça me pose un problème et je salue vraiment les demandes quant à la gouvernance que porte l’agglo, parce qu’on avait vraiment besoin d’un pilotage, on avait besoin de transparence, on a besoin de clarté et par rapport à cet engagement financier et politique. Même si je ne suis pas d’accord avec les projets politiques, ils vous regardent, c’est vous qui les portez, mais quand on engage pour des projets politiques et des projets d’aménagement, d’investissement, autant d’argent public, je pense qu’il faut que les élus soient présents pour donner la température, pour savoir ce qui se passe et qu’on ne donne pas les clés à une seule personne. C’est un peu l’image qu’on en a. En tout cas, ce qui apparaît, pour les projets d’aménagements de la SAELit étaient gérés par une seule personne, le directeur de ces structures-là et on se demande comment il décidait. Alors, j’ose espérer que François Commeinhes décidait avec lui, mais ils avaient l’air d’être bien seuls. Voilà. Donc merci pour ce que vous avez fait en espérant que ce soit accepté par la structure et mise en œuvre dès 2026, indépendamment du résultat des élections quand même, et que la demande de Monsieur Marques, Maire de Sète, soit aussi acceptée de façon à ce que nous ayons un contrôle et une transparence, une clarté sur ce que font ces deux structures-là. D’autant que vous avez demandé aussi un travail autour de la facturation, ça veut dire qu’on ne l’avait pas. Donc ça veut dire qu’on ne savait pas et ça c’est d’autant plus inquiétant. Donc moi je salue ce que vous mettez en place, autant la ville de Sète que l’agglo.