Défense du droit au logement et lutte contre l’exclusion et la précarité.

Un courrier adressé aux maires de toutes les communes du territoire du bassin de Thau, resté sans réponse. Il a logiquement été appuyé par une nouvelle intervention.

Courrier de Véronique Calueba et Laura Seguin, et le courrier initial des 8 associations, à retrouver ci-dessous.

Sur le contrat de ville, réponse à Mme Mancuso qui flèche les problèmes, à sa manière.

Pointer du doigt « la fainéantise et les trop grandes exigences » des gens pour expliquer qu’ils ne veulent pas travailler est un grave amalgame. La mise en place de ce contrat doit être co-décidée. La participation doit être réelle, remise en place et respectée dans les projets et ce n’est pas le cas. Aucun moyen réel ni étude sociologique menée pour établir les véritables besoins, et les fléchages financiers sont flous (ex, financement du quai Suquet).

Intervention de Véronique Calueba à visionner ici

Un rapport dense au contenu inquiétant.

Une abondance de projets et de dispositifs dans ces 165 pages, mais la persistance des indicateurs de précarité inquiète : 18% de la ville classée en qvp – 26% de taux pauvreté – un taux de chômage qui baisse mais reste plus élevé que le taux national – 15% de bénéficiaires du rsa. On ne peut pas se satisfaire de ces chiffres car il montre les enjeux sociaux et éducatifs. Cela montre également l’insuffisance de la dynamique économique qu’il faut développer. Le tourisme ne suffit plus. 5 axes fléchés mais sans action concrète en face.

Intervention d’Anne Monique Lesage à visionner ci-dessous

Rapport d’activités 2022 de la SPLBT

Avec 185 000 € de recettes, nous constatons que la manne des parkings (et donc leur remplissage) est loin d’être au rendez-vous. Peut-être faudrait-il réfléchir aux niveaux de vie des automobilistes. le Maire disait que les « plus aisés [pouvaient] payer plus cher…et pourquoi pas adapter à la catégorie du véhicule ?

Intervention de Laurent Hercé à suivre ci-dessous

Composition de la commission locale d’amélioration de l’habitat CLAH

Proposition d’intégrer à cette commission l’association Droit Au Logement, qui œuvre auprès des personnes dont le souhait de se loger se heurte à de vraies difficultés, connues et détaillées par ailleurs. Cette association  a pour but la défense du droit au logement des personnes vulnérables. Son expertise locale est intelligente et pertinente dans un projet tel que celui-ci.

Intervention de Laura Seguin à suivre ci-dessous.

Augmentation du taux de la fiscalité directe locale pour les communes de l’agglo !

Tribune du Magazine Notre agglopôle – octobre/novembre 2023

Le 16-02-2022, dans le cadre du Débat d’Orientation Budgétaire, l’agglo, sous la présidence de François Commeinhnes, opte pour une augmentation du taux de la fiscalité directe locale pour toutes ses communes.

En pleine récession, dans le contexte d’une crise majeure avec une inflation galopante, notamment sur les énergies, c’est une hausse de 2,33% (2022) à 4,10% de la Taxe Foncière sur les résidences principales. A cette hausse il faut ajouter l’évolution forfaitaire des bases fiscales estimée à 7,1% en 2023. Au bas mot une augmentation médiane de 200 euros !

Hormis l’abstention des élus de Loupian, Mireval et Montbazin, seuls les élus de Mèze et du groupe Thau Ensemble de Sète, qui ont émis des objections ou interrogations sur la pertinence de cette hausse, aucune réaction de la part des autres élus communautaires dans le cadre de ce débat budgétaire.

Les arguments présentés par François Commeinhes s’appuient sur les ressorts habituels, : des prévisions alarmistes et d’inévitables coupes sombres dans les domaines éducatifs, culturels, sportifs. Mais qu’en est-il des dépenses somptuaires dont la pertinence peut interroger ?

Aux différentes interventions a été opposée systématiquement l’ambition du territoire ! Ne faudrait-il pas plutôt donner la priorité à l’ambition pour les habitants du territoire ? Ne pas augmenter leurs charges fixes déjà trop importantes est, semble-t-il, un acte politique majeur et un signal de responsabilité. L’agglo doit se recentrer sur ces compétences obligatoires et amorcer les restrictions budgétaires afin de ne pas peser inutilement sur les budgets de nos concitoyens.

Cette rentrée nous conforte encore : l’envolée des taux et du cout de la vie (eau, énergie, carburant, nourriture) ne permet plus une vie décente à bon nombre de nos concitoyens et leurs familles…mais le président continue sa course effrénée dans le mur, en y entrainant tout le monde.